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Musée des Beaux-Arts de Nice (France)

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Atouts majeurs de Musée des Beaux-Arts de Nice

Primitifs italiens et flamands. Ecole française du XVIIIe (salle Van Loo, famille de peintres établis dans le midi, notamment Carle Van Loo, né à Nice en 1705), paysagistes et portraitistes du XIXe et peintures modernes (Ziem, J.-E. Blanche, Dufy, Derain, etc.). Donation de l'oeuvre presque complète de Jules Chéret, mort à Nice où il s'était fixé en 1932 (rendu célèbre par ses affiches). Sculptures de Carpeaux et Rodin... Peinture mondaine du XIXe qui évoque le Belle-époque. Art d'Extrême-Orient

Informations pratiques

Adresse: 33 avenue des Baumettes

Code postal: 06364

Ville: Nice

Pays: France

Telephone 1: 04 92 15 28 28

Fax: 04 92 15 28 23

Email: beaux-arts@ville-nice.fr

Site internet: http://www.museebeauxarts-nice.org/

Horaires: Ouvert tous les jours de 10h à 18h sauf le lundi et les 1er janvier, dimanche de Pâques, 1er mai, 25 décembre

Tarifs: Entrée libre et gratuite. Visites commentées, collection permanente ou exposition temporaire. En français: mercredi et samedi à 14 h30. En anglais: vendredi à 14h30. Plein tarif: 3 €. Tarif réduit: 1, 50 €

Acces: Bus: 3-8-9-10-12-22-23: arrêts Grosso, Rosa Bonheur (accès sud par les escaliers). Bus: 38: arrêt Chéret.(accès nord par la route)

Itinéraire: Parc naturel du Mercantour. Itinéraire des Chemins de fer de Provence vers Digne

Activites: Expositions temporaires, Visites guidées (générales, thématiques, enfants, handicapés (possibilité de visites pour les non-voyants sur rendez-vous), Accueil des scolaires (visites, ateliers), Conférences

Infrastructure: Jardin accessible au public. Bibliothèque et centre de documentation. Aides à la visite. Librairie, carterie, boutique

Thematique(s): Art du XXe (art moderne et contemporain), Beaux-Arts, Civilisations extra-européennes

Equipement: Circulation fauteuils roulants partielle: salles d'expositions au rez de chaussée

Artiste(s): Bruegel de Velours. Carle Van Loo. Jean-Baptiste Carpeaux. Jules Chéret. Marc Chagall. Raoul Dufy. Kees Van Dongen. Félix Ziem. Jules Bastien-Lepage. Alexandre Cabanel. Paul Désiré Trouillebert. Marie Bashkirtseff

Personnage(s): Marie Bashkirtseff

Protection bâtiment: Inscription à l'Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques (1976)

Monuments à proximité: Promenade des Anglais. Musée Masséna. Palais Lascaris. Musée d'art naïf. Musée de Terra Amata. Musée d'art contemporain. Musée archéologique de Cimiez

Hôtels proche

157 m - Locarno

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172 m - Citadines Apart'hotel Nice Promenade

Le Citadines Promenade Hotel 3 étoiles offre confort et praticité, que ce soit pour un voyage d'affaires ou des vacances à Nice. L'hôtel dispose de tout le nécessaire pour un séjour tout confort. Wi-FLire la suitei dans les lieux publics, transfert aéroport, parking, boutiques, blanchisserie sont quelques-uns des services offerts. Les chambres sont équipées de tous les aménagements nécessaires pour une bonne nuit de sommeil, incluant sèche-cheveux, planche à repasser, balcon/terrasse, coffre fort dans la chambre, micro-onde. Soyez encore plus satisfait de votre séjour grâce à un accès aux services suivants, jardin. Quelle que soit la raison de votre visite à Nice, Citadines Promenade Hotel vous donnera l'impression immédiate d'être à la maison.Masquer

182 m - Villa les Cygnes

C'est un établissement de 6 chambres. Même durant les chaudes nuits d'été, votre repos sera confortable grâce au système de climatisation dont les chambres disposent. Une connexion à Internet est dispLire la suiteonible pour vous permettre de consulter vos e-mails. Profitez aussi du jardin pour vous promener un peu.Masquer

192 m - Hotel Danemark

Toutes les chambres possèdent télévision, bain, douche, ainsi que d’autres aménagements.Les clients apprécieront les superbes infrastructures et services de l’hôtel, notamment animaux de compagnie perLire la suitemis.Cet hôtel est très populaire auprès des voyageurs grâce à son emplacement idéal, son personnel dévoué et ses infrastructures de qualité.Réserver au Hotel Danemark de Nice est simple grâce à notre formulaire en ligne sécurisé. Entrez simplement vos dates de voyage et lancez la recherche.Masquer

196 m - Hotel Carlone

C'est à Nice qu'est localisé l'hôtel, dans lequel la sérénité et le bien-être sont au centre de toutes les préoccupations. Cet hôtel est doté de 2 étoiles. Les chambres sont agréables et sont décoréesLire la suite avec simplicité. L'hôtel jouit de des vues sur la mer ou le jardin. Parce que prendre du repos n'implique pas nécessairement de se couper du monde, l'hôtel vous offre un accès internet gratuit. Puis, l'hôtel possède un jardin dans lequel vous pouvez vous promener et vous oxygéner. Et pour commencer la journée sur une note positive, laissez-vous donc tenter par le petit-déjeuner continental mitonné par l'hôtel.Masquer

Avis des internautes

En savoir plus

Musée des Beaux-Arts de Nice - Historique des collections

Avant le rattachement de 1860 à la France, Nice ne possède ni de musée historique ni de musée des Beaux-Arts. Lors de sa visite, l’empereur Napoléon III, soucieux d’y remédier, décide le dépôt d’un certain nombre d’œuvres en vue de constituer les débuts d’une collection. Malheureusement, aucun local n’ayant été prévu pour la recevoir, une partie de l’envoi décore la Préfecture des Alpes-Maritimes, tandis que l’autre trouve refuge à la Bibliothèque municipale, alors rue Saint-François de Paule. A partir de 1875, la municipalité décide de louer un étage d’une maison appartenant à la comtesse Rey afin d’y placer ses collections. En 1891, devant le manque chronique de place, la municipalité loue un immeuble doté d’un péristyle de temple grec, reconstitué pour l’occasion par un antiquaire de la rue Dubouchage. Les dons commencent alors à affluer et le local ne tarde pas à devenir insuffisant, si bien qu’en 1901, la Ville charge le peintre Alexis Mossa, désigné comme conservateur, d’opérer le transfert des collections dans une nouvelle bâtisse plus vaste mais toujours en location, située avenue Notre-Dame. La situation bien qu’améliorée, demeure précaire. En 1925, grâce à la pression tenace de la Société des Beaux-Arts, la municipalité se résoud à l’achat d’une villa aux vastes proportions: la Villa Kotchoubey. L’inaugurationdu nouveau musée a lieu le 7 janvier 1928. En 1971, Gustav Adolf Mossa, meurt après presque cinquante ans de conservation du même musée. Les dépôts de l’Etat d’oeuvres impressionnistes: Degas, Boudin, Monet, Sisley et Guillaumin ainsi que la vaste collection de Raoul Dufy (don et legs de Madame Dufy) viennent compléter le panorama de la peinture française du XIXe et XXe siècles. Les plus anciennes donations sont celles de H. Defly avec des oeuvres de l’Ecole Italienne et du notaire lyonnais Fabre. En 1903, le musée s’enrichit de la collection considérable de Fanny Trachel. En 1912, Madame Félix Ziem donne une importante série de tableaux de son époux, comprenant des centaines de pièces. Un fonds d’estampes se constitue incluant des eaux-fortes de Jacques Callot et un tirage des 80 planches des Caprices de Goya. Le baron et la baronne Vitta qui offrent en 1925-27 plus de 300 oeuvres de Jules Chéret et d’Extrême-Orient. Maurice Fenaille, membre de l’Institut est également l’un des grands fondateurs et donateurs du musée. Madame Clémént-Carpeaux, qui, avec le don d’un magnifique ensemble d'oeuvres de son père, permet la création de la quatrième collection publique française des oeuvres de Jean-Baptiste Carpeaux. Mademoiselle Zillhardt, donne des oeuvres de Louise Breslau, tandis que de nombreux dépôts de l’Etat ne cessent d’enrichir le musée. Après la seconde guerre mondiale, les collections connaissent de nouveaux enrichissements. Tout d’abord les verreries de Maurice Marinot, offerts par sa fille, Florence ou les dessins de Natoire du legs Saramito. En 1972, la famille de Gustav-Adolf Mossa donne une quantité impressionnante de ses œuvres, toutes de qualité. En 1977, le musée reçoit en dépôt un ensemble de dessins et aquarelles de Raoul Dufy qui enrichissent le don de 1955 et le legs de 1962 d’Emilienne Dufy. Les acquisitions se poursuivent: avec les œuvres de Marie Laurencin, Chagall et de Dufy léguées en 1976 par M. Kahn. des achats de la Ville de Nice (avec l’aide de l’Etat et de la Société des Amis des Musées de Nice): Jean-Baptiste Van Loo, Van Somer, Bonnard. Le legs de peinture nordique du XVIIe siècle effectué par Aline Avigdor d’Acquaviva en 1995 constitue un enrichissement essentiel pour les collections du musée. Plus récemment, en 1999, le musée reçoit un nouvel ensemble de peinture et d’aquarelles du XIXe et XXe siècle grâce au legs d’ Ethel Messiah. En 2003, le musée recoit la donation de Mme François de Tarnowsky des oeuvres de son père Michel de Tarnowsky de 75 sculptures. La Ville fait l’acquisition de deux aquarelles de Gustav-Adolf Mossa: Faust au Jardin de Gretchen, 1913 et Salomé, 1908.

Musée des Beaux-Arts de Nice - Historique des collections

Avant le rattachement de 1860 à la France, Nice ne possède ni de musée historique ni de musée des Beaux-Arts. Lors de sa visite, l’empereur Napoléon III, soucieux d’y remédier, décide le dépôt d’un certain nombre d’œuvres en vue de constituer les débuts d’une collection. Malheureusement, aucun local n’ayant été prévu pour la recevoir, une partie de l’envoi décore la Préfecture des Alpes-Maritimes, tandis que l’autre trouve refuge à la Bibliothèque municipale, alors rue Saint-François de Paule. A partir de 1875, la municipalité décide de louer un étage d’une maison appartenant à la comtesse Rey afin d’y placer ses collections. En 1891, devant le manque chronique de place, la municipalité loue un immeuble doté d’un péristyle de temple grec, reconstitué pour l’occasion par un antiquaire de la rue Dubouchage. Les dons commencent alors à affluer et le local ne tarde pas à devenir insuffisant, si bien qu’en 1901, la Ville charge le peintre Alexis Mossa, désigné comme conservateur, d’opérer le transfert des collections dans une nouvelle bâtisse plus vaste mais toujours en location, située avenue Notre-Dame. La situation bien qu’améliorée, demeure précaire. En 1925, grâce à la pression tenace de la Société des Beaux-Arts, la municipalité se résoud à l’achat d’une villa aux vastes proportions: la Villa Kotchoubey. L’inaugurationdu nouveau musée a lieu le 7 janvier 1928. En 1971, Gustav Adolf Mossa, meurt après presque cinquante ans de conservation du même musée. Les dépôts de l’Etat d’oeuvres impressionnistes: Degas, Boudin, Monet, Sisley et Guillaumin ainsi que la vaste collection de Raoul Dufy (don et legs de Madame Dufy) viennent compléter le panorama de la peinture française du XIXe et XXe siècles. Les plus anciennes donations sont celles de H. Defly avec des oeuvres de l’Ecole Italienne et du notaire lyonnais Fabre. En 1903, le musée s’enrichit de la collection considérable de Fanny Trachel. En 1912, Madame Félix Ziem donne une importante série de tableaux de son époux, comprenant des centaines de pièces. Un fonds d’estampes se constitue incluant des eaux-fortes de Jacques Callot et un tirage des 80 planches des Caprices de Goya. Le baron et la baronne Vitta qui offrent en 1925-27 plus de 300 oeuvres de Jules Chéret et d’Extrême-Orient. Maurice Fenaille, membre de l’Institut est également l’un des grands fondateurs et donateurs du musée. Madame Clémént-Carpeaux, qui, avec le don d’un magnifique ensemble d'oeuvres de son père, permet la création de la quatrième collection publique française des oeuvres de Jean-Baptiste Carpeaux. Mademoiselle Zillhardt, donne des oeuvres de Louise Breslau, tandis que de nombreux dépôts de l’Etat ne cessent d’enrichir le musée. Après la seconde guerre mondiale, les collections connaissent de nouveaux enrichissements. Tout d’abord les verreries de Maurice Marinot, offerts par sa fille, Florence ou les dessins de Natoire du legs Saramito. En 1972, la famille de Gustav-Adolf Mossa donne une quantité impressionnante de ses œuvres, toutes de qualité. En 1977, le musée reçoit en dépôt un ensemble de dessins et aquarelles de Raoul Dufy qui enrichissent le don de 1955 et le legs de 1962 d’Emilienne Dufy. Les acquisitions se poursuivent: avec les œuvres de Marie Laurencin, Chagall et de Dufy léguées en 1976 par M. Kahn. des achats de la Ville de Nice (avec l’aide de l’Etat et de la Société des Amis des Musées de Nice): Jean-Baptiste Van Loo, Van Somer, Bonnard. Le legs de peinture nordique du XVIIe siècle effectué par Aline Avigdor d’Acquaviva en 1995 constitue un enrichissement essentiel pour les collections du musée. Plus récemment, en 1999, le musée reçoit un nouvel ensemble de peinture et d’aquarelles du XIXe et XXe siècle grâce au legs d’ Ethel Messiah. En 2003, le musée recoit la donation de Mme François de Tarnowsky des oeuvres de son père Michel de Tarnowsky de 75 sculptures. La Ville fait l’acquisition de deux aquarelles de Gustav-Adolf Mossa: Faust au Jardin de Gretchen, 1913 et Salomé, 1908.

Musée des Beaux-Arts de Nice - Historique des collections

Avant le rattachement de 1860 à la France, Nice ne possède ni de musée historique ni de musée des Beaux-Arts. Lors de sa visite, l’empereur Napoléon III, soucieux d’y remédier, décide le dépôt d’un certain nombre d’œuvres en vue de constituer les débuts d’une collection. Malheureusement, aucun local n’ayant été prévu pour la recevoir, une partie de l’envoi décore la Préfecture des Alpes-Maritimes, tandis que l’autre trouve refuge à la Bibliothèque municipale, alors rue Saint-François de Paule. A partir de 1875, la municipalité décide de louer un étage d’une maison appartenant à la comtesse Rey afin d’y placer ses collections. En 1891, devant le manque chronique de place, la municipalité loue un immeuble doté d’un péristyle de temple grec, reconstitué pour l’occasion par un antiquaire de la rue Dubouchage. Les dons commencent alors à affluer et le local ne tarde pas à devenir insuffisant, si bien qu’en 1901, la Ville charge le peintre Alexis Mossa, désigné comme conservateur, d’opérer le transfert des collections dans une nouvelle bâtisse plus vaste mais toujours en location, située avenue Notre-Dame. La situation bien qu’améliorée, demeure précaire. En 1925, grâce à la pression tenace de la Société des Beaux-Arts, la municipalité se résoud à l’achat d’une villa aux vastes proportions: la Villa Kotchoubey. L’inaugurationdu nouveau musée a lieu le 7 janvier 1928. En 1971, Gustav Adolf Mossa, meurt après presque cinquante ans de conservation du même musée. Les dépôts de l’Etat d’oeuvres impressionnistes: Degas, Boudin, Monet, Sisley et Guillaumin ainsi que la vaste collection de Raoul Dufy (don et legs de Madame Dufy) viennent compléter le panorama de la peinture française du XIXe et XXe siècles. Les plus anciennes donations sont celles de H. Defly avec des oeuvres de l’Ecole Italienne et du notaire lyonnais Fabre. En 1903, le musée s’enrichit de la collection considérable de Fanny Trachel. En 1912, Madame Félix Ziem donne une importante série de tableaux de son époux, comprenant des centaines de pièces. Un fonds d’estampes se constitue incluant des eaux-fortes de Jacques Callot et un tirage des 80 planches des Caprices de Goya. Le baron et la baronne Vitta qui offrent en 1925-27 plus de 300 oeuvres de Jules Chéret et d’Extrême-Orient. Maurice Fenaille, membre de l’Institut est également l’un des grands fondateurs et donateurs du musée. Madame Clémént-Carpeaux, qui, avec le don d’un magnifique ensemble d'oeuvres de son père, permet la création de la quatrième collection publique française des oeuvres de Jean-Baptiste Carpeaux. Mademoiselle Zillhardt, donne des oeuvres de Louise Breslau, tandis que de nombreux dépôts de l’Etat ne cessent d’enrichir le musée. Après la seconde guerre mondiale, les collections connaissent de nouveaux enrichissements. Tout d’abord les verreries de Maurice Marinot, offerts par sa fille, Florence ou les dessins de Natoire du legs Saramito. En 1972, la famille de Gustav-Adolf Mossa donne une quantité impressionnante de ses œuvres, toutes de qualité. En 1977, le musée reçoit en dépôt un ensemble de dessins et aquarelles de Raoul Dufy qui enrichissent le don de 1955 et le legs de 1962 d’Emilienne Dufy. Les acquisitions se poursuivent: avec les œuvres de Marie Laurencin, Chagall et de Dufy léguées en 1976 par M. Kahn. des achats de la Ville de Nice (avec l’aide de l’Etat et de la Société des Amis des Musées de Nice): Jean-Baptiste Van Loo, Van Somer, Bonnard. Le legs de peinture nordique du XVIIe siècle effectué par Aline Avigdor d’Acquaviva en 1995 constitue un enrichissement essentiel pour les collections du musée. Plus récemment, en 1999, le musée reçoit un nouvel ensemble de peinture et d’aquarelles du XIXe et XXe siècle grâce au legs d’ Ethel Messiah. En 2003, le musée recoit la donation de Mme François de Tarnowsky des oeuvres de son père Michel de Tarnowsky de 75 sculptures. La Ville fait l’acquisition de deux aquarelles de Gustav-Adolf Mossa: Faust au Jardin de Gretchen, 1913 et Salomé, 1908.

Musée des Beaux-Arts de Nice - Intérêt architectural

En 1878, la princesse ukrainienne Elisabeth Kotchoubey se rend propriétaire d’un terrain de plus d’un hectare, aux Baumettes non loin du quartier d’élection de l’importante colonie russe. Elle entreprend alors la construction d’une villa qui débute le 30 mai 1878 et qu’elle cède le 18 avril 1883 à Monsieur James Thomson ou Thompson, richissime citoyen américain. Il donne, aidé de l’architecte niçois Constantin Scala, le panache définitif à cet édifice. Le palais est décoré de fausses fresques pseudo-pompéennes. Ceinturé d’un grand jardin anglais, le palais connaît de fastueuses réceptions, des concerts et des bals auxquels sont invités les plus célèbres hivernants de la Côte d’Azur. Sir James Thomson meurt à Nice dans cette villa le 11 décembre 1897. La villa fut revendue en 1920, puis en 1924, après avoir vu son parc loti, mutilé, réduit au tiers. C’est en 1925, que la Ville de Nice en fait l’acquisition pour la transformer en musée des Beaux-Arts, sous le nom de « Palais des Arts Jules Chéret ». L’intérieur subit de profondes modifications de manière à fonctionnaliser cette demeure qui n’a pas été prévue pour être un musée. D’où la disparition des plafonds illusionnistes, des faux marbres trop colorés et de nombreuses colonnes jugées trop encombrantes. Cependant les espaces demeurent identiques, particulièrement le grand escalier, qui est sans doute l’un des plus beau de la Belle Epoque sur la Côte d’Azur

Musée des Beaux-Arts de Nice - Intérêt architectural

En 1878, la princesse ukrainienne Elisabeth Kotchoubey se rend propriétaire d’un terrain de plus d’un hectare, aux Baumettes non loin du quartier d’élection de l’importante colonie russe. Elle entreprend alors la construction d’une villa qui débute le 30 mai 1878 et qu’elle cède le 18 avril 1883 à Monsieur James Thomson ou Thompson, richissime citoyen américain. Il donne, aidé de l’architecte niçois Constantin Scala, le panache définitif à cet édifice. Le palais est décoré de fausses fresques pseudo-pompéennes. Ceinturé d’un grand jardin anglais, le palais connaît de fastueuses réceptions, des concerts et des bals auxquels sont invités les plus célèbres hivernants de la Côte d’Azur. Sir James Thomson meurt à Nice dans cette villa le 11 décembre 1897. La villa fut revendue en 1920, puis en 1924, après avoir vu son parc loti, mutilé, réduit au tiers. C’est en 1925, que la Ville de Nice en fait l’acquisition pour la transformer en musée des Beaux-Arts, sous le nom de « Palais des Arts Jules Chéret ». L’intérieur subit de profondes modifications de manière à fonctionnaliser cette demeure qui n’a pas été prévue pour être un musée. D’où la disparition des plafonds illusionnistes, des faux marbres trop colorés et de nombreuses colonnes jugées trop encombrantes. Cependant les espaces demeurent identiques, particulièrement le grand escalier, qui est sans doute l’un des plus beau de la Belle Epoque sur la Côte d’Azur

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En 1878, la princesse ukrainienne Elisabeth Kotchoubey se rend propriétaire d’un terrain de plus d’un hectare, aux Baumettes non loin du quartier d’élection de l’importante colonie russe. Elle entreprend alors la construction d’une villa qui débute le 30 mai 1878 et qu’elle cède le 18 avril 1883 à Monsieur James Thomson ou Thompson, richissime citoyen américain. Il donne, aidé de l’architecte niçois Constantin Scala, le panache définitif à cet édifice. Le palais est décoré de fausses fresques pseudo-pompéennes. Ceinturé d’un grand jardin anglais, le palais connaît de fastueuses réceptions, des concerts et des bals auxquels sont invités les plus célèbres hivernants de la Côte d’Azur. Sir James Thomson meurt à Nice dans cette villa le 11 décembre 1897. La villa fut revendue en 1920, puis en 1924, après avoir vu son parc loti, mutilé, réduit au tiers. C’est en 1925, que la Ville de Nice en fait l’acquisition pour la transformer en musée des Beaux-Arts, sous le nom de « Palais des Arts Jules Chéret ». L’intérieur subit de profondes modifications de manière à fonctionnaliser cette demeure qui n’a pas été prévue pour être un musée. D’où la disparition des plafonds illusionnistes, des faux marbres trop colorés et de nombreuses colonnes jugées trop encombrantes. Cependant les espaces demeurent identiques, particulièrement le grand escalier, qui est sans doute l’un des plus beau de la Belle Epoque sur la Côte d’Azur

Atouts majeurs de Musée des Beaux-Arts de Nice

Primitifs italiens et flamands. Ecole française du XVIIIe (salle Van Loo, famille de peintres établis dans le midi, notamment Carle Van Loo, né à Nice en 1705), paysagistes et portraitistes du XIXe et peintures modernes (Ziem, J.-E. Blanche, Dufy, Derain, etc.). Donation de l'oeuvre presque complète de Jules Chéret, mort à Nice où il s'était fixé en 1932 (rendu célèbre par ses affiches). Sculptures de Carpeaux et Rodin... Peinture mondaine du XIXe qui évoque le Belle-époque. Art d'Extrême-Orient

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